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Jeudi 25 avril 2013 4 25 /04 /Avr /2013 15:32

La nouvelle comédie de Danièle Thompson s’appuie, comme d’habitude, sur des acteurs connus, des jolis garçons et des jolies filles. Des gens qui s’embrassent tente de faire rire en recyclant les thèmes de la famille, de la religion, et du couple. Des sujets un peu casse-gueule, tant ils ont déjà été traités. Et, en effet, le film se casse la figure.

 

L’article est à lire sur Ça dépend des jours

Par Michel Bezbakh - Publié dans : en salles
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Samedi 20 avril 2013 6 20 /04 /Avr /2013 20:38

La Filmothèque du Quartier Latin projette quelques films de Federico Fellini, dont l’un de ses chefs d’œuvres, Huit et demi. Ça tombe bien, on l’avait pas encore vu.


8 et 1:2 grand


Jusqu’où peut-on intellectualiser une histoire ? Quelle place un cinéaste doit-il donner à ses rêves ? A ses tracas personnels, à ses fantasmes ?

A la première question, Fellini répond de manière radicale. Un film n’est pas une dissertation. Il ne tient pas la même ligne du début à la fin : il avance, il recule, il peut parfois tourner en rond. Un film doit créer son propre sens.

De là, Fellini défend une liberté totale. Mais la liberté du créateur s’arrête là où commence celle des personnages. Et c’est cette contradiction qui rend le propos du cinéaste si pertinent. Un artiste n’a compris son art que lorsqu’il a accepté de perdre le contrôle. 

C’est intéressant, mais après tout, qu’est-ce que le spectateur en a à faire ? La réflexion de Fellini n’est-elle pas un peu autocentrée ?

L’Italien est suffisamment poète pour éviter l’écueil, même si de son indolence naissent quelques béances. Ce film voyageur à l’onirisme ravageur donne le vertige par son ampleur.

 

En témoigne le dénouement. Fellini, c’est l’art de la fin. Une plage forme un écho à La dolce vita ; l’horizon est un prélude d’Amarcord. Mélancolie déchirante de ces derniers instants qui traduisent, c’est explicite, une peur du vide. C’est trop dur de conclure, de finir une histoire. La mélancolie du « je me souviens » transperce alors l’écran pour réunir par le sentiment auteur et spectateur.

 

Par Michel Bezbakh - Publié dans : juste comme ça
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Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 09:48

Il faudrait commencer par appeler le film par son nom, c’est-à-dire This is 40. Le dernier Judd Apataow n’échappe pas à la fâcheuse tendance consistant à détourner un titre de son sens pour lui préférer des attraits commerciaux. « 40 ans : mode d’emploi » surfe sur les deux plus gros succès du réalisateur en France : 40 ans, toujours puceau et En cloque, mode d’emploi. Mais c’est franchement mal connaître le bonhomme que de penser qu’il puisse avoir envie de nous vendre un nouveau « mode d’emploi ».

 

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Par Michel Bezbakh - Publié dans : en salles
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Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 09:45

Il y a de quoi être décontenancé par le dernier-né de Terrence Malick. On est d’abord surpris de le voir revenir aussi vite à l’affiche. The Tree of Life, dont on n’est pas tout à fait remis, n’est vieux que d’un an et demi. Le réalisateur, depuis La Balade Sauvage (Badlands, 1973), nous avait pourtant habitué à un mutisme d’au moins cinq ans entre ses œuvres. Surtout, À la merveille (To the Wonder) est l’aboutissement d’une idée de mise en scène amorcée dans son flm précédent, aux antipodes de tout ce que le cinéma a pu nous proposer depuis sa création.

 

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Par Michel Bezbakh - Publié dans : en salles
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Vendredi 5 avril 2013 5 05 /04 /Avr /2013 09:43

Jusque-là, Gilles Martinerie était un grand travailleur de l’ombre. Agnès Varda, Maurice Pialat, Catherine Breillat, Pascale Ferrand, Olivier Assayas, Benoît Jacquot, Pierre Salvadori ont collaboré avec cet homme qui a endossé à peu près tous les rôles possibles sur un plateau. Avec Le Diable dans la peau, il devient enfin le chef d’un tournage. Ce premier long métrage est une plongée noirâtre dans les souffrances enfantines et une interrogation sur la fraternité. Maîtrisé mais un peu trop sombre, ce coup d’essai provoque une impression mitigée.

 

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Par Michel Bezbakh - Publié dans : en salles
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